Constance, promotion 2010, assistante manager

EN><FR

ES><FR

DE>FR


Assistante manager
Ville actuelle : Dublin, Irlande

Promotion 2010
Université de provenance : ISIT
Université d’accueil S1 : Institut Libre Marie Haps
Université d‘accueil S2 : Universidad Pontificia Comillas

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Je souhaitais profiter d'un programme dont la visée correspondait à mon idée d'une Europe humaine et unie, où le savoir et les connaissances ne s'arrêtent pas aux frontières. L'opportunité de découvrir d'autres méthodes d'enseignement, d'autres capitales et d'autres étudiants avec la même passion pour les langues et de manière générale le langage humain m'a également tout de suite intéressée.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Je suis actuellement l'équivalent d'un junior Manager dans un milieu très international : le tourisme, l'hospitalité. Je travaille chez Airbnb, une multinationale à échelle humaine qui touche de plus en plus de pays, et qui facilite la communication entre voyageurs et hôtes de tous horizons (y compris linguistiques).


En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

J'ai pu bénéficier de mes acquis lorsque j'ai occupé le poste de "Language lead" dans une entreprise de traduction d'envergure internationale. Par la suite, c'est la connaissance des lieux que le METS m'a fait découvrir qui m'a beaucoup aidée. La dimension européenne de ce Master constitue la clef de bien des portes.


Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
J'ai vraiment été marquée par Bruxelles, où je m'entendais à merveille avec mes co-metsiens et avec les étudiants bruxellois de la filière terminologie, avec qui j'ai pu découvrir les spécificités de la culture belge (les sympathies, les animosités, les fiertés et les angoisses) autour d'un chocolat chaud non loin de l'ILMH.


Remarque, anecdote, information, suggestion… Exprimez-vous !
Le METS ne limite pas au monde de la traduction, il ouvre à l'international, à tout ce qui implique des activités humaines où la communication est l'outil principal. Et c'est une belle occasion de découvrir des personnes extraordinaires et de lier des liens encore plus forts avec des co-metsiens.


 

 

Clothilde, promotion 2014, stagiaire en traduction au Parlement européen

EN>FR

ALL>FR

IT>FR


Stagiaire en traduction
Ville actuelle : Luxembourg, Luxembourg


Promotion 2014
Université de provenance : ISIT
Université d’accueil S1 : Universität Wien
Université d‘accueil S2 : Università di Bologna

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Je suis entrée à l'ISIT en 2009 avec pour ambition d'intégrer une institution européenne une fois diplômée. Ma combinaison de langues (français-anglais-allemand-italien) correspond en effet aux besoins de ces institutions. Les universités signataires du METS sont toutes reconnues dans l'Union européenne pour la qualité de leur enseignement en traduction, c'est pourquoi il m'a semblé intéressant d'ajouter cette expérience à ma formation reçue à l'ISIT.


Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Je suis actuellement stagiaire à la Direction Générale de la Traduction du Parlement européen (Luxembourg). Je suis convaincue d'avoir été acceptée pour ce stage en traduction notamment grâce au Master METS et aux compétences que j'ai acquises lors de cette expérience. Très sélectif, le METS est un gage de qualité aussi bien pour les universités que pour les institutions européennes et sera sans aucun doute positif pour mon insertion professionnelle


En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

Le METS m'a permis d'accumuler les expériences à l'étranger et de consolider mes compétences en étant immergée dans deux universités étrangères renommées dans le domaine de la traduction. J'ai ainsi pu découvrir de nouvelles méthodes d'enseignement de la traduction, de nouvelles disciplines liées à la traduction et de nouveaux outils d'aide à la traduction. J'ai également approfondi la connaissance de mes langues de travail à l'écrit comme à l'oral.
Cette expérience m'a permis d'obtenir non seulement le diplôme de l'ISIT à la fin de mes cinq ans d'études, mais également un diplôme METS reconnu par les universités partenaires du programme et par les professionnels de la traduction.

 


 

 

Liselotte, promotion 2010, interprète médicale

EN><FR

ES><FR

DA>FR


Interprète médicale
Ville actuelle : Boston, États-Unis

Promotion 2010
Université de provenance : ISIT
Université d’accueil S1 : ILMH
Université d‘accueil S2 : Universitat Pompeu Fabra

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
J'aimais la traduction et je voulais me consacrer à ce domaine ; c'est pour cela que j'ai choisi de faire le METS. Aussi, je savais que le METS me permettrait de me spécialiser réellement dans mes domaines de prédilection. Et je n'ai pas été déçue !

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Je travaille aux États-Unis en tant qu'interprète médical dans les hôpitaux et centres médicaux de la région de Boston. En bref, je sers d'intermédiaire entre les médecins anglophones et les patients hispanophones ou francophones. C'est un métier passionnant, où l'on se sent réellement utile et je n'en changerais pour rien au monde !
Une seule question : à quand les interprètes médicaux en France et une spécialisation qui va avec ?


En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

Le METS m'a permis de pratiquer la traduction, de me dépasser dans ce domaine et surtout de me spécialiser et acquérir une véritable méthode, grâce à des professeurs exceptionnels.


Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Je n'oublierai jamais nos discussions houleuses en catalan, castillan et français lorsque nous traduisions en groupe des textes littéraires français

 


 

Emmanuelle, promotion 2007, traductrice technique

DE>FR
Traductrice technique
Basée en France

Promotion 2007
Université d’origine : ISIT
Université partenaire S1 : Universität Leipzig
Université partenaire S2 : ILMH

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Je n'avais pas eu encore l'occasion de partir à l'étranger et cela me paraissait indispensable étant donné ma formation. De plus, j'étais très attirée par la spécialisation en sous-titrage.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
J'ai été assez vite contactée à la rentrée 2007 pour faire une mission d'intérim à Paris.
Ensuite, recherche de travail infructueuse en France donc élargissement de mes recherches à l'étranger. Je suis partie travailler en CDD à Palma de Majorque pour un cabinet de traduction, puis en tant qu'indépendante.
Aujourd'hui, traductrice salariée en télétravail pour 24translate (pour laquelle j'avais commencé à travailler en Espagne).

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
J'ai toujours voulu être traductrice, donc le METS n'a fait que conforter un choix de longue date.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Le Festival du court métrage

 


 

Irene, promotion 2007, traductrice

DE>ES
Traductrice
Ville actuelle : Zurich (Suisse)

Promotion 2007
Université d’origine : Universitat Pompeu Fabra
Université partenaire S1 : Universität Leipzig
Université partenaire S2 : Lessius Hogeschool

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Parce que me permettait d’allier une spécialisation dans deux universités européennes de premier rang et un séjour dans deux pays étrangers.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Je suis actuellement traductrice salariée. Je traduis et je corrige des textes juridiques, économiques, et de marketing, des correspondances, des articles journalistiques, etc.
Dans une moindre mesure, je réalise des tâches liées à la localisation du logiciel de l’entreprise et à la collecte de la terminologie.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
Ce qui m’a le plus apporté a été l’expérience internationale. D’une part, j’ai découvert d’autres modèles universitaires et d’autres approches de l’enseignement de la traduction, tout en perfectionnant ma langue C et en apprenant une nouvelle langue étrangère.
D’autre part, le contact avec les professeurs et avec mes camarades, dont je garde un souvenir fantastique, a été très important, surtout du point de vue de l’insertion professionnelle.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Je suis la première étudiante espagnole à avoir suivi le programme à Lessius.

 


Lucille, promotion 2008, interprète de conférence

EN>FR
Interprète de conférence
Ville actuelle : Bruxelles (Belgique)

Promotion 2008
Université d’origine : ISIT
Université partenaire S1 : ISTI
Université partenaire S2 : Universität Wien

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Pour l'expérience à l'étranger et dans une autre université, pour à la fois une ouverture et une spécialisation qui n'étaient pas proposées à Paris, pour l'immersion dans deux cultures différentes.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Interprète de conférence accréditée auprès des institutions européennes pour la combinaison : EN > FR et DE > FR. Agent temporaire au Parlement européen depuis juin 2012.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
Le METS m'a permis d'approfondir mon allemand (semestre à Vienne) pour en faire une langue C en interprétation de conférence. Pour mon semestre à Vienne, j'ai eu une assez grande liberté pour composer mon programme et j'ai donc pu choisir des matières dans la continuité des enseignements suivis à l'ISIT : approfondir la localisation, découvrir la culture autrichienne par les cours de civilisation, m'initier à la gestion de projet, suivre un séminaire de traductologie avec une approche différente de celle des cours dispensés à l'ISIT. D'ailleurs, le séminaire de "traductologie de l'interprétation" de Monsieur Pöchhacker fait partie des cours qui m'ont incitée à poursuivre en traductologie (j'ai depuis obtenu un Master de recherche en traductologie, en 2013).
Pendant mon semestre à l'ISTI, la pratique de la traduction avec de nouveaux enseignants m'a permis d'affiner mes compétences. Par ailleurs et surtout, les cours de droit européen et de droit international de Monsieur Frumer m'ont fourni une base extrêmement précieuse, des notions élémentaires de droit qui me servent encore aujourd'hui dans ma pratique professionnelle.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Lorsque je suis arrivée à Vienne, on m'a donné beaucoup d'informations, on m'a fait visiter les locaux, on m'a montré comment emprunter des livres à la bibliothèque, ... bref on m'a tout expliqué, sauf le système de notation autrichien. Les notes en Autriche vont de 1 à 5, 1 étant la meilleure note et 5 la plus mauvaise (cela, je le savais). J'étais absolument certaine que les notes 1 et 2 étaient de bonnes notes, que 3 était la moyenne, et que 4 et 5, en revanche, étaient en-dessous de la moyenne. Or, ce n'est pas le cas : 5 est la seule note qui corresponde à une matière non validée, à un devoir insuffisant. De 4 à 1, c'est considéré comme suffisant. C'était tellement évident que personne n'a pensé à me l'expliquer, et je n'ai, à aucun moment, pensé à poser la question. Lorsque j'ai reçu mes notes à la fin du semestre, j'avais des 2, des 3, des 4, et deux ou trois 5, peut-être un ou deux 1 aussi, je ne me souviens pas exactement. En tout cas, j'ai additionné les ECTS pour les matières pour lesquelles j'avais obtenu 1, 2 ou 3... et le nombre total d'ECTS était légèrement en-dessous du nombre requis pour valider le semestre. Catastrophée, j'ai parcouru les couloirs de l'administration, bien vides en cette fin de semestre, à la recherche de quelqu'un qui pût me dire s'il y avait une solution, si je pouvais passer un rattrapage. Je paniquais et je me voyais déjà devoir redoubler. J'ai fini par tomber sur une doctorante charmante qui a regardé mes notes et qui m'a dit " Mais c'est bon ! Ton semestre est validé. Quel est le problème ? " Lorsque j'ai compris que 4 correspondait à un examen validé, j'ai bien ri de mon erreur : plus de peur que de mal...

 


 

Glwadys, promotion 2009, coordinatrice de projets de traduction

EN>FR
Coordinatrice de projets de traduction
Ville actuelle : Le Chesnay (France)

Promotion 2009
Université d’origine : UCO
Université partenaire S1 : ILMH
Université partenaire S2 : Universitat Pompeu Fabra

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Afin de terminer mon parcours au sein d'une formation variée et à l'étranger. Les cours suivis dans les universités partenaires m'intéressaient et n'étaient pas dispensés dans mon université d'origine.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Coordinatrice de projets traduction depuis 3 ans.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

Le METS m'a permis de déterminer clairement le domaine de traduction qui me passionne. J'ai pu découvrir la terminologie et les outils de TAO tout en m'orientant vers des domaines juridico-techniques.
Ce parcours m'a aussi permis de faire des rencontres importantes avec des professionnels de la traduction.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
À Barcelone, se retrouver à suivre un cours de traduction EN>ES (en étant de langue maternelle FR) et se dire : c'est super, je comprends tout, j'adore et le prof est un pro !!

 


 

Eloïse, promotion 2010, traductrice à l'Organisation maritime internationale (OMI)

EN>FR; DE>FR; ES>FR
Traductrice à l'Organisation maritime internationale (OMI)
Ville actuelle : Londres (Royaume-Uni)

Promotion 2010
Université d’origine : ISIT
Université partenaire S1 : ISTI
Université partenaire S2 : Universidad Pontifica Comillas


Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?

C’est tout d’abord l’orientation européenne du METS qui m’a séduite en raison de mon projet professionnel axé sur les institutions européennes et, plus généralement, les organisations internationales. En outre, la perspective de me spécialiser au cours de ce master professionnalisant m’a particulièrement plu, car il s’agit là d’une condition sine qua non lorsque l’on souhaite s’ouvrir les portes du marché international de la traduction, toujours plus concurrentiel de nos jours. Il me semblait également essentiel d’aborder la traduction sous différents angles et d’enrichir mon parcours universitaire en étudiant dans plusieurs établissements reconnus à l’échelle internationale et réputés pour leurs exigences qualitatives. Enfin, il me tenait à cœur de parfaire mes connaissances linguistiques et culturelles grâce à une immersion complète dans deux pays de l’Union européenne.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.

Après l'obtention du METS en septembre 2010, j'ai commencé à travailler en tant que traductrice temporaire à l'Office des Nations Unies à Vienne et à l'Agence internationale de l'énergie atomique, en Autriche. Cette expérience d'un peu plus de deux ans m'a permis de me familiariser avec les sujets, la terminologie et les méthodes de travail du système des Nations Unies, mais aussi de développer une grande autonomie, une capacité à hiérarchiser les priorités et une aptitude pour le travail en équipe. Désormais traductrice à l’Organisation maritime internationale à Londres, j’évolue dans un environnement multiculturel dans lequel je suis confrontée à des documents complexes relatifs à des sujets d’actualité sensibles (protection de l'environnement, lutte contre la piraterie, sécurité de la navigation, etc.). Je suis régulièrement amenée à travailler sous pression lors de conférences, dans le respect des critères de qualité et des délais propres aux services linguistiques des organisations internationales.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
Le METS m’a apporté le savoir-faire nécessaire pour aborder la traduction de tout type de textes, ainsi qu’un large éventail de compétences connexes. Plus particulièrement, il m’a permis d’acquérir des connaissances dans des domaines de spécialisation prisés : le droit et les relations internationales. Cette double spécialisation, assortie d’une bonne connaissance des grandes questions internationales, a largement contribué à mon insertion professionnelle rapide au sein du système des Nations Unies et à l'évolution positive de ma carrière.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !

Le METS n'est pas lié à un souvenir particulier ; il a été marqué par de nombreuses rencontres enrichissantes, que ce soit avec des professeurs, des intervenants extérieurs, des étudiants locaux ou d'autres étudiants du master. Ce fut une année intense en raison des divers projets à mener de front et de la perspective de l'insertion professionnelle, mais aussi ludique et synonyme de voyage, de découverte et d'ouverture.

 


 

Cyril, promotion 2010, traducteur littéraire


EN>FR; ITA>FR
Traducteur littéraire
Ville actuelle : Paris

Promotion 2010
Université d’origine : ISIT
Université partenaire S1 : ILMH
Université partenaire S2 : Università di Bologna

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
La possibilité de partir à l'étranger une année entière, la nécessité d'adaptation presque immédiate à deux systèmes différents du mien, la formation à la traduction auprès des institutions européennes (à l'ILMH) et la formation aux traductions littéraire et audiovisuelle (à Forlì).

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Après la traduction de deux romans jeunesse américains au cours de mon année de METS, j'ai poursuivi mon travail dans ce domaine. Ainsi aujourd'hui, je traduis principalement de la littérature (Gallimard, Michel Lafon), avec une part importante consacrée à la jeunesse (La Martinière/Seuil). En indépendant, je travaille également sur de la communication d'entreprise, entre autres dans le domaine du jeu vidéo.
Par ailleurs, j'entame une troisième année d'enseignement à l'ISIT, en traduction générale ITA>FR.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
Au cours de cette année de master, j'ai avant tout compris ce que je voulais faire en traduction et ce que je ne voulais pas faire. Le large éventail de formations dans les universités permet, en effet, de toucher à tout et de cibler ses envies et ses compétences.
Découvrir de nouveaux systèmes de pensée et de nouvelles méthodes de travail a aussi été un vrai plus. Le saut vers la professionnalisation s'est vraiment senti. Sans chercher à sauter les étapes, si j'ai eu le sentiment de ne pas être encore tout à fait professionnel, je ne me sentais déjà plus vraiment étudiant. Le besoin d'adaptation rapide force un gain sans doute en maturité mais, surtout, en responsabilisation. Il me semble que cette combinaison d'éléments a contribué à me mettre le pied à l'étrier et à me lancer en traduction littéraire puisque l'on m'avait proposé un quatre-mains sur un premier roman jeunesse américain et le master m'a offert la liberté et la confiance de m'engager.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
J'étais à Forlì à l'occasion de l'anniversaire des vingt ans de la SSLMIT. Une série de conférences avait été organisée par le centre de recherche de l'école ; l'invité d'honneur n'était autre qu'Umberto Eco. Si nous n'avons certes pas révolutionné la pensée sur la traduction au cours des deux heures passées avec lui, c'était déjà une expérience unique de pouvoir le rencontrer.

 


 

Marianna, promotion 2010, traductrice et terminologue

DE>IT ; ES>IT
Traductrice et terminologue
Ville actuelle : Bâle (Suisse)

Promotion 2010
Université d’origine : Università di Bologna
Université partenaire S1 : Universität Wien
Université partenaire S2 : Universitat Pompeu Fabra

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?

J’ai choisi de participer au METS car j’étais sûre que cela me permettrait d’affiner mes compétences linguistiques et d’approfondir mes aptitudes dans le domaine de la traduction et de la terminologie. Compte tenu de la formation et des différents cours proposés par les universités partenaires, cela m’a paru d’emblée une expérience stimulante et complète, de fait exigeante. De plus, le fait de pouvoir terminer mes études et obtenir un second diplôme en une seule année représentait une opportunité unique.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.

Après mes études, j’ai de suite travaillé dans le domaine de la traduction, à différents postes... et dans différents pays! Pendant un an, j’ai été chef de projet dans une agence de traduction à Hambourg, un emploi qui m’a permis de connaître les dynamiques internes au secteur de la traduction. Indubitablement, cela a été une expérience importante et les connaissances que j’y ai acquises m’ont été inestimables pour l’activité de traductrice indépendante que j’ai toujours poursuivie en plus de mes autres activités. Ensuite, j’ai fait un stage de six moi comme traductrice auprès du Parlement européen : une période de travail intense, tout à fait gratifiante et fascinante, aussi bien du point de vue professionnel qu’humain. Et depuis peu, j’ai commencé un nouveau travail comme traductrice à Bâle dans une entreprise…

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

En plus d’avoir renforcé mes compétences professionnelles, le METS en tant que diplôme a été un atout pour ma recherche d’emploi et je sais que les employeurs n’y ont pas été insensibles lors des phases de sélection. Plus particulièrement, il m’a permis d’accéder au stage au sein du Parlement européen, pour lequel, chaque année, des milliers de personnes de langue maternelle italienne présentent leur candidature. J’ai noué des liens essentiels au cours des deux semestres, comme les collègues et les professeurs rencontrés qui ont été des références pour ma thèse de fin d’études.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Les deux semestres de l’année du METS ont été l’u comme l’autre très intenses et riches en expériences notables. Du semestre à Vienne, je retiendrais en particulier la disponibilité des enseignants et la possibilité de poursuivre des activités de recherche terminologique en vue de ma thèse de master. L'Université Pompeu Fabra s’est distinguée sans doute possible par son ambiance dynamique, ses équipements informatiques et sa structure d’avant-garde, idéals pour apprendre à travailler, par exemple, avec les principaux outils de TAO. Mais le souvenir que je chérirai toujours de toute cette expérience, ce sont les personnes que j’ai rencontrées et qui m’ont accompagnée durant cette année riche et bien remplie.

 


 

Marlène, promotion 2010, étudiante en interprétation de conférence

EN>FR
Étudiante en interprétation de conférence
Ville actuelle : Genève (Suisse)

Promotion 2010
Université d’origine : ISIT
Université partenaire S1 : Universität Leipzig
Université partenaire S2 : Universität Wien

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Le METS m'offrait la possibilité d'améliorer ma maîtrise de l'allemand et d'acquérir des compétences spécialisées dans de nombreux domaines.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Étudiante en interprétation de conférence, Faculté de traduction et d'interprétation (FTI, anciennement ETI), Université de Genève.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

Grâce au METS, j'ai pu découvrir différents aspects du métier de traducteur (sous-titrage, traduction juridique, usage des outils d'aide à la traduction, etc.) et je serais en mesure d'exercer cette profession dans de multiples secteurs. Ce Master m'a aussi permis d'acquérir des connaissances très variées, notamment en droit, terminologie et gestion de projet, et de travailler avec des étudiants de diverses origines. Enfin, lors de la soutenance de mon mémoire à l'ISIT, les membres du jury m'ont prodigué de précieux conseils concernant l'interprétation de conférence.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Malgré le temps qui passe, mon semestre à l'Université de Leipzig reste gravé dans ma mémoire. Il ne faut pas se fier au froid, l'ambiance qui y règne est très chaleureuse !

 


 

Jérémy, promotion 2011, étudiant, futur instituteur

EN>FR ; ES>FR
Etudiant/employé (futur instituteur)
Ville actuelle : Namur (Belgique)

Promotion 2011
Université d’origine : UCO
Université partenaire S1 : ILMH
Université partenaire S2 : Universitat Pompeu Fabra

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Il s'agit d'un parcours professionnalisant qui permet de découvrir (ou d'approfondir la connaissance) d'autres cultures.
Vivre et étudier à l'étranger ne peut qu'être enrichissant. :)

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.

Je n'ai plus de lien avec la traduction ; j'ai décidé de me réorienter en préparant le concours de recrutement de professeur des écoles en France. Bien que j'occupe actuellement un travail administratif dans le domaine touristique en Belgique, je me destine à être instituteur.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
Le METS m'a permis de rencontrer de nombreux étudiants, dont certains sont devenus d'excellents amis ; on y (re)découvre de plus deux pays en une seule année d'étude.
Bien que je me sois réorienté, il s'agit d'une excellente formation pour qui se destine à être traducteur : valorisante et enrichissante.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Sans doute la vie étudiante à l'étranger dans son ensemble ; j'ai également été frappé par l'opposition de style entre l'ILMH de Bruxelles : rigoureux et d'un style académique avec de nombreux cours de traduction technique, scientifique, juridique d'une part, avec 8 heures par jour du même cours ; et la Pompeu Fabra de Barcelone d'autre part, au style plus relâché et classique avec différents cours par jour complétés d'un stage linguistique qui doit encore évoluer et s'améliorer.

 


 

Julie, promotion 2011, traductrice

ES>FR ; EN>FR
Traductrice
Ville actuelle : Paris (France)

Promotion 2011

Université d’origine : UCO
Université partenaire S1 : Lessius Hogeschool
Université partenaire S2 : Universidad Pontifica Comillas

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?

Deux raisons principales m'ont poussée à faire le METS.

Tout d'abord, ma première expérience à l'étranger en Erasmus, à Barcelone, m'avait offert une richesse culturelle et une envie de poursuivre mes études à l'étranger. Je trouvais important de réaliser une partie de mes études à l'étranger afin de pratiquer mes langues sources, mais également pour m'imprégner de la culture du pays. Et d'autre part, je souhaitais étudier la partie technique de la traduction et j'étais très intéressée par le programme de cours proposé à la Lessius Hogeschool, qui proposait des cours de localisation, de PAO et de création de sites Internet et leur traduction, entre autres. J'ai donc décidé de faire le METS en choisissant la Lessius Hogeschool pour le programme proposé, et l'Universidad Pontificia Comillas pour sa spécialisation en traduction juridique, et surtout pour mon envie de retourner en Espagne.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.

En parallèle à l'année de METS, j'étais installée comme auto-entrepreneur et travaillais pour une entreprise chez qui j'avais fait un stage à la fin du M1. C'est donc tout naturellement que j'ai poursuivi mon activité de traductrice en auto-entrepreneur dès la fin de mes études. J'ai eu la chance d'avoir tout de suite du travail provenant des trois entreprises où j'avais fait des stages, et mon activité s'est développée au fur et à mesure. Cela fait maintenant deux ans que j'ai terminé mes études et je passe cette année en entreprise individuelle pour continuer à faire évoluer mon entreprise. Aujourd'hui, je fais essentiellement de la traduction, autant depuis l'anglais que depuis l'espagnol, mais il m'arrive d'avoir quelques projets techniques de GPMQA (contrôle de la "traduction" et mise en page dans toutes les langues européennes), ou encore de recherches de mots clés, de localisation et de PAO. J’ai beaucoup de travail et ce que je fais me plait, je pense donc rester encore quelques années en freelance.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
Le METS m'a permis de me spécialiser en traduction juridique et de diversifier légèrement mes activités en pouvant proposer des services annexes à la traduction. Mais surtout, j’ai pu faire un stage en alternance à Madrid dans une entreprise qui est à présent mon meilleur client, et de rencontrer à la Lessius Hogeschool la gérante d'une autre entreprise qui m'a également proposé d’y faire mon stage de fin d'études, orienté principalement vers les techniques annexes à la traduction, et qui reste aujourd’hui un très bon client. Sans le METS, je n'aurais pas rencontré ces personnes qui m'ont beaucoup apporté et qui m'ont permis de me lancer sereinement dans l'aventure de freelance.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !

Je garde un très bon souvenir du stage en alternance effectué à Madrid dans le cadre du METS. Les employés et gérants de l'entreprise étaient très accueillants et sympathiques et j'ai appris beaucoup de choses pendant ces 4 mois.

 


 

Antoine, promotion 2011, traducteur / relecteur technique

EN>FR
Traducteur/Relecteur technique
Ville actuelle : Rennes (France)

Promotion 2011
Université d’origine : UCO
Université partenaire S1 : ILMH
Université partenaire S2 : Universidad Pontifica Comillas

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?

J'ai toujours considéré les séjours d'études à l'étranger comme un élément essentiel de mon cursus universitaire. Ainsi, le METS m'offrait l'opportunité de découvrir le domaine de la traduction au sein d'universités, de cultures, de pays différents.
En outre, le fait de pouvoir étudier dans deux villes à dimensions européennes que sont Bruxelles et Madrid me permettait de façonner mon projet professionnel, qui est de travailler pour de grandes organisations européennes et internationales.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Après l'obtention de mon Master en traduction, j'ai effectué mon stage de fin d'études au sein de LCI Bretagne, une agence de traduction de la région rennaise. Suite à ce stage, le directeur m'a proposé un CDI. Ainsi, depuis l'automne 2011, je suis traducteur/relecteur technique dans cette même agence.
Mon travail consiste essentiellement à traduire et à relire des documents techniques (brochures, fiches produits, manuels,...), dans les secteurs de l'informatique, de l'automobile, du médical,...

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

Ma participation au METS a été pour moi une expérience très enrichissante et a bien évidemment eu une influence sur mon parcours. En effet, ce programme européen a consolidé mon projet professionnel et m'a très certainement permis de trouver rapidement un stage dans une agence de traduction. Stage qui s'est conclu par un CDI à la clé.
Le fait d'avoir effectué un stage au cours du 2e semestre (Madrid) m'a également été bénéfique sur les plans personnel et professionnel.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Dans le cadre de mon semestre à l’université Pontifica Comillas, j’ai dû effectuer un stage de 160 heures dans une agence de traduction de la capitale espagnole. Cette expérience professionnelle a été très bénéfique, et ce, à de multiples niveaux. Certes au départ, le fait de se voir imposer le lieu du stage peut quelque peu surprendre. On espère évoluer au sein d’une très bonne entreprise, et ainsi pouvoir mettre en pratique ses connaissances de la meilleure des manières. Mais très vite, tous ces doutes se dissipent, et l’on se rend compte très rapidement que Comillas a établit de très bonnes relations avec l’entreprise, et qu’elle a su tisser un très bon carnet d’adresses.
Ce stage a été pour moi l’occasion de découvrir le fonctionnement d’une agence de traduction, et qui plus est à l’étranger. J'ai ainsi pu bénéficier d'une initiation à la vie d'un traducteur, tout en améliorant mon espagnol. En outre, j’ai eu la chance de traduire des documents divers et variés, du domaine technique au domaine marketing, en passant par la traduction juridique et assermentée.
Je garde ainsi un très bon souvenir de ce stage.

 


 

Elisa, promotion 2011, traductrice

EN>IT ; FR>IT
Traductrice
Ville actuelle : Bologne (Italie)

Promotion 2011
Université d’origine : Università di Bologna
Université partenaire S1 : Lessius
Université partenaire S2 : ISIT

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
Pour obtenir une formation internationale, faire l'expérience de deux systèmes universitaires différents et pratiquer mes deux langues d'études dans la même année.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Après un stage en tant que Language Technology Assistant auprès d'une agence de traduction italienne, j'ai commencé à travailler comme traductrice indépendante. Je traduis surtout des textes dans les domaines suivants : traduction technique, IT, Advertising & Marketing, e-commerce, tourisme, localisation de sites web, localisation de logiciels.
En même temps, je travaille pour l'Université de Bologne comme tutrice de langues auprès d'un laboratoire linguistique, où j'enseigne la langue anglaise et la langue française et j'aide les étudiants de l'Université à réussir leurs examens de langue.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?
Pendant l'année de ce Master, j'ai eu l'opportunité d'étudier des matières qui n'étaient pas prévues dans mon Université ou d'approfondir des domaines qui ont complété mon profil professionnel. Le master m'a aidé à avoir une vision plus pratique de la traduction et à obtenir les compétences variées qui sont demandées à un professionnel de la traduction.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Il n'est pas facile d'écrire ici un seul souvenir. Toute l'année METS restera toujours dans mes souvenirs comme un mélange des cultures que j'ai approfondies, des langues que j'ai parlées et des personnes extraordinaires que j'ai connues.

 


 

Lucie, promotion 2012, traductrice

EN>FR ; ES>FR
Traductrice
Ville actuelle : Bruxelles (Belgique)

Promotion 2012
Université d’origine : ISIT
Université partenaire S1 : ISTI
Université partenaire S2 : Universidad Pontifica Comillas

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
J'avais pour ambition de sortir de l'ISIT avec des compétences solides en traduction et une spécialisation bien marquée, le but étant de réussir au mieux mon entrée sur le marché du travail. J'avais aussi décidé de consacrer l'année suivant le diplôme à des stages en organisation, grâce auxquels j'espérais continuer de me former et gagner en niveau. Le METS répondait tout à fait à ces objectifs : pratique intense de la traduction, possibilité de choisir sa spécialisation, reconnaissance du diplôme donnant accès à des stages très formateurs.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Je m'apprête à entrer en poste à l'OTAN en tant que traductrice anglais>français. Avant cela, dans l'année suivant le diplôme, j'ai effectué différents stages : six semaines au Conseil de l'Europe, institution qui m'a ensuite confié des traductions à domicile ; trois mois chez Leinhäuser Language Services, agence de traduction établie à Munich ; six mois à l'OTAN, dans le cadre du programme de stages (candidatures à déposer en avril de chaque année).
Voici comment s'organise le travail d'un traducteur junior à l'OTAN : je traduis de l'anglais vers le français divers textes produits par l'Organisation, et toutes mes traductions sont ensuite relues par des réviseurs, soit à chaud — je lis mon texte en français à voix haute devant le réviseur, qui m'interrompt pour procéder aux modifications qu'il juge nécessaires —, soit de façon classique — je rends ma traduction au réviseur, qui la relit de son côté avant de me la rendre pour que je prenne connaissance des modifications apportées. Le travail est très encadré, et donc extrêmement formateur.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

D'une part, le METS m'a permis de confirmer mon projet professionnel, à savoir exercer en tant que traductrice spécialisée, ce qui a encore renforcé ma motivation au moment d’entrer sur le marché du travail. D'autre part, même si je ne suis pas capable de dire dans quelle mesure cela a joué, le METS est un gage d'excellence pour les recruteurs, qui accordent leur confiance aux diplômés du programme.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
Le premier jour de cours à Comillas, quand nous avons compris qu'on avait deux semaines pour lire (et comprendre) un pavé de 500 pages de droit comparé, prérequis au semestre qui nous attendait.
La vérité, c'est qu'on se souvient surtout des bons moments, de la découverte d'une nouvelle ville, de l'adaptation à un nouveau mode de vie, et des belles rencontres !

 


 

Giorgia, promotion 2012, assistante de langue italienne

FR>IT
Assistante de langue italienne
Ville actuelle : Strasbourg (France)

Promotion 2012
Université d’origine : Università di Bologna
Université partenaire S1 : ISIT
Université partenaire S2 : Universidad Pontifica Comillas

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?
J’avais envie de donner à mon parcours de formation une empreinte multiculturelle en profitant de la possibilité de voyager et de me mesurer avec d’autres méthodes d’enseignement et d’apprentissage.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
J'ai gagné un concours publié par le Ministère de l'Education italien pour devenir assistante de langue italienne dans un lycée français.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

Le METS a élargi considérablement mon bagage culturel, ainsi que mes compétences spécifiques, notamment dans les domaines de la traduction économique et juridique.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !

Au sein du Projet de Recherche Appliquée prévu pendant mon séjour à l'ISIT de Paris, j'ai eu la possibilité de travailler comme traductrice professionnelle pour l'entreprise EuropAssistance. J'ai traduit des documents concernant la gestion des ressources humaines et, de ce fait, j'ai pu mettre en place les connaissances acquises pendant les cours.

 


 

Selvaggia, promotion 2012, traductrice in-house

FR>IT ; ES>IT
Traductrice in-house
Ville actuelle : Barcelone (Espagne)

Promotion 2012
Université d’origine : Università di Bologna
Université partenaire S1 : ISIT
Université partenaire S2 : Universitat Pompeu Fabra

Pourquoi avoir choisi de faire le METS ?

Parce que c'était une occasion unique d'étudier dans deux universités/écoles de traduction de prestige.

Décrivez votre situation professionnelle actuelle.
Après quelques mois comme traductrice freelance, j'ai trouvé un poste comme traductrice in-house chez Pactera Technology International Ltd. Pactera est une entreprise d'IT consulting et outsourcing. Moi, je fais partie de l'équipe de localisation de logiciels, guides de l'utilisateur et sites web. Je traduis de l'anglais vers l'italien pour des clients comme Microsoft, Autodesk, Nokia, etc.

En quoi le METS a-t-il eu une influence sur votre parcours ?

Le METS m'a donné la possibilité d'étudier avec des professeurs de renommée internationale et de connaître les programmes d'étude prévus en France et en Espagne. Les cours suivis ont été extrêmement enrichissants vu qu'ils étaient très différents de ceux que j'aurais eu dans mon université d'origine. Il m'a ainsi ouvert des portes pour vivre et travailler à l'étranger.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre expérience METS !
La rencontre avec Maria Teresa Cabré à Barcelone, directrice de l'Institut Universitari de Lingüística Aplicada. Elle donne des cours de terminologie et néologie à l'Universitat Pompeu Fabra et représente un point de référence mondiale dans le domaine de la linguistique. J'ai eu la chance de suivre ses cours et de rédiger une partie de mon mémoire de fin d'études sous sa direction.